01 février 2008
Petit jeu entre nous
Il te faut intégrer les 10 mots ci-dessous dans un texte de ton choix.
PRENDRE- PUNAISE- AMOUR- POLITIQUE- CITADELLE- SEMBLER- PLAT- POING- SPARTERIE- CIEL
Petite difficulté ton texte devra se terminer par "bout de scotch".
Tu peux envoyer ta composition par mail à ecritureartistique@neuf.fr ou la poster directement dans les commentaires!
A toi.
Version d'Ambroise
Prendre la punaise pour dégonfler le ballon en forme de coeur. L'amour et la politque n'ont jamais fait bon ménage. Normal! La citadelle que formait le batiment du ministère de la sparterie des Belges empêchait tout semblant de relation. Le plat total et profond. Je ferme mon poing et je gronde vers le ciel des mots que personne n'entend. Le ballon est mort, l'amour déjà n'est plus... Je tente une ultime tentative et rafistole le tout avec un bout de scotch.
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Version d'Anne
Je regardais le ciel de la citadelle, je pensais "cette histoire n'a rien à voir avec la politique".
J'avais le poing serré, j'avais du mal à mettre à plat les pensées qui me tourmentaient le cœur.
Au loin les champs d'alfa, promis à la sparterie.
Il ne faisait pas semblant pourtant ! En y réfléchissant, j'ai voulu prendre une punaise pour coller son amour, mais j'ai fini par l'attraper avec un bout de scotch.
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Version de Laura
Prendre une punaise
Pour clouer notre amour
Au mur à la place
D’un programme politique
Bâtir une citadelle
Tout autour pour
Sembler inviolable
Dans le plat d’un rêve
Vers le ciel gris
Brandir le poing
Et dans la sparterie
Tisser un lien infini
Pas besoin de ton bout de scotch!!!!....
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Version de Noisette
Mon sujet va vous SEMBLER un peu étrange ! je viens d'entendre aux infos que Nicolas a épousé son AMOUR, mais avant son mariage il a aussi fait sa POLITIQUE il a une nouvelle fois tapé du POING sur la table, mais PUNAISE il a du caractère celui la ! comme il fait beau le CIEL est bleu, je vais allez me promener à la CITADELLE car j'ai vu un magasin ou ils vendent des chapeaux de SPARTERIE, je vais PRENDRE un sac assez grand pour l'emballer et le mettre a PLAT dans la voiture au besoins je rajouterais un bout de scotch.
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Les 2 3 versions de Claude (le dernier pour la route)
Il va encore falloir PRENDRE le temps d'écrire à cette PUNAISE !!! Mais mon AMOUR ne s'embarasse point de POLITIQUE lorsqu'il s'agit de défendre la CITADELLE de mon coeur. Et même s'il peut vous SEMBLER que j'en fais tout un PLAT de cette séparation, c'est de mon POING que je détruirai tout ce que nous avons bâti, y compris cette SPARTERIE réalisé ensemble sous le CIEL de notre passion. Et je lui montrerai que je peux me débarrasser d'elle comme d'un vulgaire BOUT DE SCOTCH.
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C'est quoi ça ? Ces petits jeux où il faut écrire des textes avec des mots imposés ? Et puis, on ne sait même pas ce que certains signifient. Prenez SPARTERIE. Avant d'en trouver la signification, j'ai du me rendre à la CITADELLE, malgré un CIEL menaçant, afin de PRENDRE un dictionnaire. Il y est alors marqué : nf 1 Confection d'objets en fibres végétales. 2 Objet ainsi confectionné.
Alors, PUNAISE, c'est quoi ce délire ? Il n'y a donc pas plus simple ou plus intéressant ? La POLITIQUE ! Ca c'est un sujet important et primordial qui ne tombera jamais à PLAT. Mais SPARTERIE. N'importe quoi ! Qui peut être inspiré par un tel mot ? Et ça change quoi dans ma vie d'en connaître la signification ?
Attendez ! Attendez ! Laissez-moi réfléchir...
Je me rends compte que... finalement grâce à ce mot inconnu auparavant, je suis sorti de chez moi pour aller en ville, j'ai pris un dictionnaire, et j'ai finalement enrichi mes connaissances.
Et puis je peux vous l'avouer maintenant. Sur la route de la ville - je vous l'ai déjà dit, le ciel était menaçant - il a plu et un orage a éclaté. C'est alors qu'une jeune et jolie demoiselle s'est précipitée sous mon parapluie. Ce fut le coup de foudre. Non, ça n'a aucun rapport avec l'orage. C'est elle et moi ! Electrisés lorsque nos yeux se sont croisés !
Depuis, c'est l'AMOUR en lettres capitales ! J'aurai dû commencer par là. Si tel avait été le cas, et cela peut SEMBLER normal, j'aurai déserré mes POINGS et je n'aurai pas prononcé de diatribe contre la personne qui a eu cette idée saugrenue d'imposer SPARTERIE dans un texte. Pire, il aurait peut-être eu l'idée farfelue de demander de terminer un texte par : BOUT DE SCOTCH !!!
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Paul et Nèze se connaissent depuis maintenant 4 ans. La routine est apparue dans leur couple il y a quelques mois et Paul se fait taquiner par le démon de midi.
C'est pourquoi hier soir, il est allé voir le "SITE ADELE" qui propose aux personnes qui désirent des aventures extra conjuguales d'en profiter. D'ailleurs, dans sa charte de résultat, le site s'engage à ce que vous trouviez quelqu'un et l'écrit de la sorte "ÂME OU RRRR" !!! Le site est également gratuit, il est - dixit - consultable "SANS BLé".
Ainsi, hier soir, alors que Nèze était censée être à son travail, Paul était en relation internet avec une demoiselle qui l'invitait chez elle et lui expliquait :
" Pour venir chez moi, tu PRENDS DREUX à la sortie de l'autoroute et tu continues tout droit"
Paul, tout excité s'apprête à repondre lorsqu'il entend le bruit de la serrure de la porte d'entrée. Du coup, PAUL Y TIQUE...
"Quoi, Nèze est déjà de retour ?"
Il s'empresse alors d'écrire à sa correspondante :
"Faut que CH'PARTE. RIT pas, c'est sérieux, ma femme est en train de rentrer, on se recontacte demain..."
La réponse ne se fait pas attendre :
"C'est pas de POT, HEIN ? SI ELLE apprends ça, t'es foutu...
Il faut vite arrêter la liaison et faire diversion.
"Oh Nèze, tu es déjà de retour chérie ? Hum ! Tu ne sent pas une drôle d'odeur ? Ca PUE Nèze ! Tu a marché dans une crotte de chien ?"
"Mais non Paul, c'est juste de la boue... Sers-nous plutôt...."
"De la BOUE !?!"
"DEUX SCOTCHES..."
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Version de Petite Fleur
Ce jour était pour moi tout nouveau. Je prenais la direction de la citadelle où je devais retrouver mon amour. Le ciel, bleu, éclairé par le soleil, laissait paraître que tout allait bien. Mais ce que j’allais vivre allait prendre une tournure désagréable.
Arrivée dans cette bâtisse, je rejoignis immédiatement celui que j’avais élu l’homme de mon cœur. Mais dès que je l’aperçu dans l’entrée de la salle, je sentis tout de suite que quelque chose n’allait pas. Les poings serrés comme pour montrer son mécontentement, il s’approcha de moi et sans que je m’y attende, me mit une claque violente. Mon corps tomba sur le sol et il me sembla que tout s’écroulait sur moi. Sans que je sache pourquoi il avait fait ça, il me regarda et me dit :
« Tu es une vraie punaise ! Tu es allé voir ma mère pour lui parler des soucis qu’il y avait entre nous. Je pensais qu’au lieu de faire la politique de l’autruche, tu serais venu me parler à moi ! »
Ses paroles résonnaient dans ma tête. J’avais peur ; Alors, avant qu’il ne se serve de ses sparteries, je me relevais du sol ou j’étais tombé comme un œuf sur le plat tombe dans une poêle, et là je partis en courant, la peur au ventre, espérant qu’il n’essaie pas de me rattraper.
Jamais plus, à partir de ce moment, je ne pu retrouver l’amour, ayant été tellement terrorisée par cet homme pour lequel j’avais tant d’estime. Ma vie était devenue monotone, embrouillée avec ce souvenir épouvantable qui restait dans ma tête comme collé par un bout de scotch.
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Version d'Elisabeth
Prendre son coeur, c'est comme prendre une citadelle avec comme seule arme les poings. Prendre son coeur, c'est perdre son temps, même le ciel contre son indifférence ne peut rien, le miroir de ses yeux est vide d'amour. Il résiste à tous les discours. Le plus beau cadeau de sparterie que tu avais choisi pour lui, semblera insignifiant et plat comme la politique peut te sembler futile certains jours de fatigue. En souvenir, tu accrocheras sa photo au mur avec une punaise ou un bout de scotch...
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Version d'Enriqueta
Un ciel lumineux
Vint nous rendre visite
Il nous prit par la main
Faisant s'ouvrir nos poings
Et libéra nos coeurs
Anciennes citadelles
Il nous fit oublier
Querelles de politiques
Et sparteries antiques
Ecrasés tous nos doutes
Comme cafards ou punaises
Et nous croquons la vie
Comme plat de résistance
Il nous semble parfois
Que la joie nous invite
C'est l'amour qui nous veut
Du bonheur les amants Nos lettres déchirées
Ainsi rafistolées
Par l'espoir qui renaît
Et quelques bouts de scotch.
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Version Private Joker
En saison de fiel, la citadelle de Sparte se détachait sur un ciel couleur punaise. Principales activités de cette ère, sembler un vaurien et prendre ses aises. Comme encore, l'amour se posait au poing, le plat s'imposait au pied. La guerre tenait lieu de politique, l'esclavage paraissait liberté. Rien ne change, me direz-vous ? Si, bien sûr : la sparterie est aujourd'hui affaire d'alfa, on en oublie jusqu'à l'oméga. Que vivent donc nos philosophies de la miette de whisky, du bout de scotch.
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Version d'Estelle
Douleur sadique
Sur sa citadelle perchée
Ma douleur et la tienne conversent
En amour comme en politique
semblent elles penchées
Ni le bout du ciel unique
ni,les larmes que nos yeux déversent
Elle déguste son plat
Elle prend l'ame , le poing est lié
de sparterie useé ,de punaises infectées
Ma douleur contemple sur ma bouche
l'invisible,l'immonde bout de scotch
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Version Krismalo
Ciel!
Qu'elle est cette punaise
Survolant la citadelle aux ombres éteintes
Encore de la politique acrobatique
Il faut prendre l'Amour
Sans fermer le poing
Commentent les mouettes sans en faire un plat
Laissant la sparterie aux marais
Pour sembler ignorantes
Des touristes aux nouvelles
Sans bout de scotch!
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21:15 Publié dans Petit jeu de mots entre nous | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : écriture, poésie, jeux, mots, atelier, culture, littérature




