16 mars 2008
Petit jeu entre nous [Semaine de la langue française]
Dans le cadre de la Semaine de la langue française, le ton est donné...
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Dialogue de sourds
- …
- Tu te souviens ?
- Oui.
- Je t’avais écrit ton Royaume ; femme aux pensées verticales, oiseau rieur qui, dans un vol jubilatoire, tire une passerelle entre les nuages de la vie des autres, un rhizome dédié au bonheur.
- …
- Là, je te vois et j’ai mal à ton visage.
- Laisse-moi.
- Non, je ne te laisserai pas ! Un oiseau rieur ça sait pas nager. Et…
- …
- Tu as dû beaucoup pleurer non ?
- Oui.
- Pourquoi ?
- …
- Parce ce que tu t’es laissée apprivoiser, manquer de tact et de respect ?
- …
- Parce qu’ils se sont attablés au festin de tes fragilités, ces buveurs de larmes, essences aux palabres qui aspirent la boussole de l’humain vers l’orient.
- …
- Rien n’est grave, tu sais ? Reprend-toi.
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Ô TOI !
O Toi ! Ô Toi ! Ô Toi !
J’aurai voulu trouver l’hardiesse de te tutoyer
Comme tu l’a fait d’emblée pour moi
J’aurai dû bousculer tout ce qui me fait foi
Au lieu de cela j’ai continué à te vouvoyer
J’aurai pu couper les sublimes élans
Jubilatoires de tes envies
Ternir un peu plus ta vie
T’empêchant d’exprimer tes sentiments
Et pourtant tu as eu le tact
De laisser pousser ces rhizomes
Sans point demander l’aumône
Pour établir entre nous un contact
Nous avons alors franchit une passerelle
Pour nous attabler en compagnie du bonheur
Avec nos deux corps et nos deux cœurs
Sur la mélodie sensuelle du plaisir charnel
Te vouvoyer n’était point de la condescendance
C’est depuis toujours mon rang qui me l’ordonne
J’aimerais aujourd’hui que tu me pardonnes
Hier tu es partie et j’aimerai régler mes créances
Je saurai apprivoiser le destin
Avoir comme seul point de repère ton visage
Accrocher le navire de mon amour sur ton rivage
Et éviter les palabres sans lendemain
Nord, Sud, Est, Ouest,
Point ne me sera nécessaire une boussole
Je suivrai le vol de la marivole
Pour partir sur le chemin de ta queste
Ton Serviteur
Le Maître du Manoir
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Une rencontre avec un lutin et un renard
Bonjour dit le lutin…
Bonjour, répondit le renard, qui se retourna mais ne vit rien.
Je suis là, dit la voix, sous l'arbre à PALABRE, passe la PASSERELLE et tu me verras,
Qui es-tu ?
Je suis le renard.
Viens jouer avec moi ? dit le lutin qui était triste.
Je ne puis jouer avec toi, dit le renard. Il faudrait m'APPRIVOISER !
Que signifie « apprivoiser » ? dit le lutin.
C'est une chose trop oubliée, dit le renard.
TOI tu n’es pas d'ici, que cherches-tu ? dit le renard
Je cherche les hommes dit le Lutin !
Les hommes, dit le renard, ils ont des fusils et ils chassent.
Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre, dit le renard,
Tiens, je te donne ma BOUSSOLE dit le lutin tu es paumé,
Regarde ces RHIZOMES attention ça peut te faire tomber, dit le lutin
Puis le lutin revint à son idée:
Ma vie est monotone, je voudrais une vraie bouffée JUBILATOIRE comme j'aimerais en avoir plus souvent.
Tu es un homme de TACT dit le renard mais je n'ai pas besoin de toi…
Si dit le Lutin suis moi on va aller S'ATTABLER et manger un morceau.
Et quand l'heure du départ fut proche:
le renard prit son VISAGE dans ces mains et s'est mit a pleurer.
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TOI, tu étais sous l'arbre à PALABRE, épluchant quelques RHIZOMES
De l'autre côté de la PASSERELLE, des enfants jouaient, dansaient et chantaient
Cette effervescence JUBILATOIRE fît naître sur mon VISAGE un sentiment de bonheur
Mes pensées se mirent à vagabonder....
Souvenirs....
J'avais un jour perdu la BOUSSOLE qui devait me ramener en France
C'est ainsi que je m'étais retrouvée sur cette île perdue
Les indigènes et moi avons appris à nous APPRIVOISER, cela s'était passé avec TACT
Je fus sortie de ma rêverie par le gong annonçant qu'il était temps de S'ATTABLER pour un bon repas
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Toi
Passerelle entre nos deux coeurs
Tes mains rythment notre temps
Le visage de l'amour pour horizon
Nous nous attablons au banquet du bonheur
Mon âme apprivoisée s'étonne encore
Mon corps porte encore les stigmates
Des profondes blessures du passé
Ta présence jubilatoire en boussole
Me voilà pélerin des chemins lumineux
Qui contiennent les rhizomes des fleurs de l'avenir
Avec tact tu guéris mes maux rebelles
Et nos palabres sensuelles font soupirer la nuit...
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Il suffit d'apprivoiser le temps pour ne pas perdre la boussole de la vie.
Il faut agir avec tact pour ne pas se laisser emporter par la vitesse des heures qui défilent.
Chaque soir, je vais m'attabler et réfléchir avec toi du programme du lendemain.
Il suffit de jeter une passerelle entre ses désirs et la réalité, pour qui sait lire sur le visage des personnes croisées dans la journée, pour se rendre compte qu'il n'y a rien de jubilatoire dans ce monde.
Malgré tout, je ne me perdrai pas en palabres. Je ferai plutôt comme le rizhome des iris, je me glisserai sous la terre pour renaître plus loin.
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Toi contre moi
Dans un échange jubilatoire
Visage contre visage
Avec tact, attablés dans cette auberge
Dans l'attente de palabres inteminables
Véritables passerelles de notre amour
Toi contre moi
Visage contre visage
Attente d'un rhizome qui patiente
Rêvant peut être de racines interminables
D'une vie apprivoisée par les mains du jardinier
Nous, boussole dans la main
A la recherche du temps perdu.
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10:20 Publié dans Petit jeu de mots entre nous | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : mots, poésie, écriture, écrire, imagination, textes
01 février 2008
Petit jeu entre nous
Il te faut intégrer les 10 mots ci-dessous dans un texte de ton choix.
PRENDRE- PUNAISE- AMOUR- POLITIQUE- CITADELLE- SEMBLER- PLAT- POING- SPARTERIE- CIEL
Petite difficulté ton texte devra se terminer par "bout de scotch".
Tu peux envoyer ta composition par mail à ecritureartistique@neuf.fr ou la poster directement dans les commentaires!
A toi.
Version d'Ambroise
Prendre la punaise pour dégonfler le ballon en forme de coeur. L'amour et la politque n'ont jamais fait bon ménage. Normal! La citadelle que formait le batiment du ministère de la sparterie des Belges empêchait tout semblant de relation. Le plat total et profond. Je ferme mon poing et je gronde vers le ciel des mots que personne n'entend. Le ballon est mort, l'amour déjà n'est plus... Je tente une ultime tentative et rafistole le tout avec un bout de scotch.
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Version d'Anne
Je regardais le ciel de la citadelle, je pensais "cette histoire n'a rien à voir avec la politique".
J'avais le poing serré, j'avais du mal à mettre à plat les pensées qui me tourmentaient le cœur.
Au loin les champs d'alfa, promis à la sparterie.
Il ne faisait pas semblant pourtant ! En y réfléchissant, j'ai voulu prendre une punaise pour coller son amour, mais j'ai fini par l'attraper avec un bout de scotch.
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Version de Laura
Prendre une punaise
Pour clouer notre amour
Au mur à la place
D’un programme politique
Bâtir une citadelle
Tout autour pour
Sembler inviolable
Dans le plat d’un rêve
Vers le ciel gris
Brandir le poing
Et dans la sparterie
Tisser un lien infini
Pas besoin de ton bout de scotch!!!!....
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Version de Noisette
Mon sujet va vous SEMBLER un peu étrange ! je viens d'entendre aux infos que Nicolas a épousé son AMOUR, mais avant son mariage il a aussi fait sa POLITIQUE il a une nouvelle fois tapé du POING sur la table, mais PUNAISE il a du caractère celui la ! comme il fait beau le CIEL est bleu, je vais allez me promener à la CITADELLE car j'ai vu un magasin ou ils vendent des chapeaux de SPARTERIE, je vais PRENDRE un sac assez grand pour l'emballer et le mettre a PLAT dans la voiture au besoins je rajouterais un bout de scotch.
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Les 2 3 versions de Claude (le dernier pour la route)
Il va encore falloir PRENDRE le temps d'écrire à cette PUNAISE !!! Mais mon AMOUR ne s'embarasse point de POLITIQUE lorsqu'il s'agit de défendre la CITADELLE de mon coeur. Et même s'il peut vous SEMBLER que j'en fais tout un PLAT de cette séparation, c'est de mon POING que je détruirai tout ce que nous avons bâti, y compris cette SPARTERIE réalisé ensemble sous le CIEL de notre passion. Et je lui montrerai que je peux me débarrasser d'elle comme d'un vulgaire BOUT DE SCOTCH.
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C'est quoi ça ? Ces petits jeux où il faut écrire des textes avec des mots imposés ? Et puis, on ne sait même pas ce que certains signifient. Prenez SPARTERIE. Avant d'en trouver la signification, j'ai du me rendre à la CITADELLE, malgré un CIEL menaçant, afin de PRENDRE un dictionnaire. Il y est alors marqué : nf 1 Confection d'objets en fibres végétales. 2 Objet ainsi confectionné.
Alors, PUNAISE, c'est quoi ce délire ? Il n'y a donc pas plus simple ou plus intéressant ? La POLITIQUE ! Ca c'est un sujet important et primordial qui ne tombera jamais à PLAT. Mais SPARTERIE. N'importe quoi ! Qui peut être inspiré par un tel mot ? Et ça change quoi dans ma vie d'en connaître la signification ?
Attendez ! Attendez ! Laissez-moi réfléchir...
Je me rends compte que... finalement grâce à ce mot inconnu auparavant, je suis sorti de chez moi pour aller en ville, j'ai pris un dictionnaire, et j'ai finalement enrichi mes connaissances.
Et puis je peux vous l'avouer maintenant. Sur la route de la ville - je vous l'ai déjà dit, le ciel était menaçant - il a plu et un orage a éclaté. C'est alors qu'une jeune et jolie demoiselle s'est précipitée sous mon parapluie. Ce fut le coup de foudre. Non, ça n'a aucun rapport avec l'orage. C'est elle et moi ! Electrisés lorsque nos yeux se sont croisés !
Depuis, c'est l'AMOUR en lettres capitales ! J'aurai dû commencer par là. Si tel avait été le cas, et cela peut SEMBLER normal, j'aurai déserré mes POINGS et je n'aurai pas prononcé de diatribe contre la personne qui a eu cette idée saugrenue d'imposer SPARTERIE dans un texte. Pire, il aurait peut-être eu l'idée farfelue de demander de terminer un texte par : BOUT DE SCOTCH !!!
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Paul et Nèze se connaissent depuis maintenant 4 ans. La routine est apparue dans leur couple il y a quelques mois et Paul se fait taquiner par le démon de midi.
C'est pourquoi hier soir, il est allé voir le "SITE ADELE" qui propose aux personnes qui désirent des aventures extra conjuguales d'en profiter. D'ailleurs, dans sa charte de résultat, le site s'engage à ce que vous trouviez quelqu'un et l'écrit de la sorte "ÂME OU RRRR" !!! Le site est également gratuit, il est - dixit - consultable "SANS BLé".
Ainsi, hier soir, alors que Nèze était censée être à son travail, Paul était en relation internet avec une demoiselle qui l'invitait chez elle et lui expliquait :
" Pour venir chez moi, tu PRENDS DREUX à la sortie de l'autoroute et tu continues tout droit"
Paul, tout excité s'apprête à repondre lorsqu'il entend le bruit de la serrure de la porte d'entrée. Du coup, PAUL Y TIQUE...
"Quoi, Nèze est déjà de retour ?"
Il s'empresse alors d'écrire à sa correspondante :
"Faut que CH'PARTE. RIT pas, c'est sérieux, ma femme est en train de rentrer, on se recontacte demain..."
La réponse ne se fait pas attendre :
"C'est pas de POT, HEIN ? SI ELLE apprends ça, t'es foutu...
Il faut vite arrêter la liaison et faire diversion.
"Oh Nèze, tu es déjà de retour chérie ? Hum ! Tu ne sent pas une drôle d'odeur ? Ca PUE Nèze ! Tu a marché dans une crotte de chien ?"
"Mais non Paul, c'est juste de la boue... Sers-nous plutôt...."
"De la BOUE !?!"
"DEUX SCOTCHES..."
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Version de Petite Fleur
Ce jour était pour moi tout nouveau. Je prenais la direction de la citadelle où je devais retrouver mon amour. Le ciel, bleu, éclairé par le soleil, laissait paraître que tout allait bien. Mais ce que j’allais vivre allait prendre une tournure désagréable.
Arrivée dans cette bâtisse, je rejoignis immédiatement celui que j’avais élu l’homme de mon cœur. Mais dès que je l’aperçu dans l’entrée de la salle, je sentis tout de suite que quelque chose n’allait pas. Les poings serrés comme pour montrer son mécontentement, il s’approcha de moi et sans que je m’y attende, me mit une claque violente. Mon corps tomba sur le sol et il me sembla que tout s’écroulait sur moi. Sans que je sache pourquoi il avait fait ça, il me regarda et me dit :
« Tu es une vraie punaise ! Tu es allé voir ma mère pour lui parler des soucis qu’il y avait entre nous. Je pensais qu’au lieu de faire la politique de l’autruche, tu serais venu me parler à moi ! »
Ses paroles résonnaient dans ma tête. J’avais peur ; Alors, avant qu’il ne se serve de ses sparteries, je me relevais du sol ou j’étais tombé comme un œuf sur le plat tombe dans une poêle, et là je partis en courant, la peur au ventre, espérant qu’il n’essaie pas de me rattraper.
Jamais plus, à partir de ce moment, je ne pu retrouver l’amour, ayant été tellement terrorisée par cet homme pour lequel j’avais tant d’estime. Ma vie était devenue monotone, embrouillée avec ce souvenir épouvantable qui restait dans ma tête comme collé par un bout de scotch.
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Version d'Elisabeth
Prendre son coeur, c'est comme prendre une citadelle avec comme seule arme les poings. Prendre son coeur, c'est perdre son temps, même le ciel contre son indifférence ne peut rien, le miroir de ses yeux est vide d'amour. Il résiste à tous les discours. Le plus beau cadeau de sparterie que tu avais choisi pour lui, semblera insignifiant et plat comme la politique peut te sembler futile certains jours de fatigue. En souvenir, tu accrocheras sa photo au mur avec une punaise ou un bout de scotch...
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Version d'Enriqueta
Un ciel lumineux
Vint nous rendre visite
Il nous prit par la main
Faisant s'ouvrir nos poings
Et libéra nos coeurs
Anciennes citadelles
Il nous fit oublier
Querelles de politiques
Et sparteries antiques
Ecrasés tous nos doutes
Comme cafards ou punaises
Et nous croquons la vie
Comme plat de résistance
Il nous semble parfois
Que la joie nous invite
C'est l'amour qui nous veut
Du bonheur les amants Nos lettres déchirées
Ainsi rafistolées
Par l'espoir qui renaît
Et quelques bouts de scotch.
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Version Private Joker
En saison de fiel, la citadelle de Sparte se détachait sur un ciel couleur punaise. Principales activités de cette ère, sembler un vaurien et prendre ses aises. Comme encore, l'amour se posait au poing, le plat s'imposait au pied. La guerre tenait lieu de politique, l'esclavage paraissait liberté. Rien ne change, me direz-vous ? Si, bien sûr : la sparterie est aujourd'hui affaire d'alfa, on en oublie jusqu'à l'oméga. Que vivent donc nos philosophies de la miette de whisky, du bout de scotch.
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Version d'Estelle
Douleur sadique
Sur sa citadelle perchée
Ma douleur et la tienne conversent
En amour comme en politique
semblent elles penchées
Ni le bout du ciel unique
ni,les larmes que nos yeux déversent
Elle déguste son plat
Elle prend l'ame , le poing est lié
de sparterie useé ,de punaises infectées
Ma douleur contemple sur ma bouche
l'invisible,l'immonde bout de scotch
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Version Krismalo
Ciel!
Qu'elle est cette punaise
Survolant la citadelle aux ombres éteintes
Encore de la politique acrobatique
Il faut prendre l'Amour
Sans fermer le poing
Commentent les mouettes sans en faire un plat
Laissant la sparterie aux marais
Pour sembler ignorantes
Des touristes aux nouvelles
Sans bout de scotch!
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21:15 Publié dans Petit jeu de mots entre nous | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : écriture, poésie, jeux, mots, atelier, culture, littérature
04 janvier 2008
Petit jeu entre nous.
Il te faut intégrer les 10 mots ci-dessous dans un texte de ton choix.
MAUVAIS- ROUGE- LUMIERE- CANARD- PANOPLIE- BUREAU- CHRONIQUE- SIDONIE- LEVER- GOURDE
Petite difficulté ton texte devra commencer par "Il était une fois".
Tu peux envoyer ta composition par mail à ecritureartistique@neuf.fr ou la poster directement dans les commentaires!
A toi.
Version de Laudith
Il était une fois, une fille prénommée SIDONIE qui possédait une tenue de CANARD d'un MAUVAIS ROUGE qu'elle avait reçu en cadeau de noël dans une PANOPLIE, cadeau qu'elle avait d'ailleurs demandé un jour à son père, étant dans le BUREAU de celui-ci, s'étant brusquement LEVER de son fauteuil surpris par la demande de sa fille, le papa lui demanda pourquoi ce choix, en fait elle voulait vaincre la peur CHRONIQUE qu'elle avait des ces volatiles, depuis cette GOURDE se promenait sous la LUMIERE des réverbères de la rue ainsi déguisée, en poussant des "coin-coin" ce qui faisait rire tout le quartier.
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Version d'Elisabeth
Il était une fois un petit bout de femme qui ressemblait à Sidonie (du feuilleton Aglaé et Sidonie). Elle ressentait un malaise chronique quand elle restait seule chez elle. Elle décida un jour de retapisser sa salle à manger qui avait un ton trop vif à son goût. La couleur rouge des murs lui rappelait un mauvais rouge qu'elle avait bu un jour et qui l'avait rendue malade comme un chien. Elle décida de changer également la décoration de son bureau qui manquait de lumière. Le samedi, au lever du jour, elle pris sa voiture pour aller chez IKEA à la sortie de la ville où elle habitait. Elle se trouvait tellement gourde de n'avoir pas pensé à visiter ce magasin tout neuf dont elle avait reçu un catalogue dans sa boîte aux lettres il y a un mois. Elle se rendit donc ce jour là, un jour où il faisait un froid de canard, dans ce magasin dont ses amies lui avait vanté la renommée. Elle y trouverait sûrement une panoplie de belles choses qui feraient son bonheur. Elle était toute émerveillée en entrant dans ce grand magasin. Elle passait et repassait dans les rayons, et en effet, elle y trouva tout ce qu'elle désirait. Elle rentra chez elle satisfaite.
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Version de Laura
Il était une fois,
Un mauvais choix.
Rouge de honte
Dans la blanche
Lumière, elle
Regarde
Le canard qui nage
Alors qu’elle coule
Avec sa panoplie lourde
D’accessoires
De bureau ; chronique
De Sidonie la gourde
Qui est trop lasse
De se lever chaque
Matin pour vivre.
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Version Enriqueta
Il était une fois…
Aglaé était l’oie
Sidonie la cochonne
Il y avait aussi
Le canard saturnin
La petite Fifi
Dressant ses grandes nattes
Et toute la panoplie
Des souvenirs d’enfance
Je me souviens ici
Des visites de nounours
Au lever de ma vie
Chronique années soixante
Quand la boîte à lumière
S’appelait télévision
Point de rouge, de couleur
Le noir et blanc seulement
Et puis notre imagination
Pour les mauvais jeudis
De pluie ou bien de glace
Qu’il est doux ce voyage
Que je fais grâce à vous
Ecrivant ce poème
Penchée sur mon bureau
Penchée sur mon enfance
Grâce à ces quelques mots…
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Version Estelle
Il était une fois une belle plante qui avait la démarche d'un canard ,pourtant lorsqu'elle mettait ses dessous d'un rouge écarlate ,elle se transformait en la belle sidonie que désiraient tout les mâles de la région.
Une petite lumière douce éclairait son nid d'amour ,elle avait en plus de ses dessous un porte cigarette pour occuper sa bouche (sidonie n'embrassait jamais ses partenaires)et des talons aiguilles qui lui servaient d'arme lorsqu'un client devenait trop agressif
Cette panoplie ne la quittait jamais ,sauf un soir, se croyant en sécurité (elle acceptait les femmes aussi ) elle la déposa sur une petite table qui lui servait de bureau ,ce fut un mauvais choix ,un choix fatal
Le lendemain on pouvait lire dans toutes les chroniques,:LA GOURDE A ETE ASSASSINEE :tous les habitants ont eu pitié en voyant sa bouche ensanglantée ,et ses talons aiguilles plantés dans sa gorge .
Au lever du jour , la femme du maire avait trouvé ce même journal et y donna un coup de pied "bon débarras marmonna- t- elle tout bas" :mon mari ne découchera pus enfin!!
19:30 Publié dans Petit jeu de mots entre nous | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : jeux, mots, écriture, atelier, poésie, texte




