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03 mars 2008
L'éloge de l'autre [10ème printemps des poètes]
Dans la cadre du 10ème Printemps des poètes, le ton est donné...
Il à l’envers : elle
« Il tourne, se retourne,
tourne en rond, tourne alentour..
à l’endroit, à l’envers,
allant vers elle..
Elle l’attend, à l’entournure,
elle se tend, elle prend tournure..
elle tourne autour, il la voit nue,
tous ses atours, il tombe des nues..
Elle dévêtue, vétuste souvenir,
décents dessous, et lui dessus,
devenir sourd aux bruits de la rue..
il ferme les rideaux,
comme elle fermait les yeux sur la jouissance à venir..
le plaisir s’élançait au delà de la peau,
Devenu sire, elle ingénue,
lui à genoux, fou de désir..
la reine offerte tient les rênes,
l’arène lui offrit la défaite.
Plaidoirie d’insatisfaits,
plaies ouvertes,
doigts de fées recroquevillés..
Lassé du jour, il défait sa vie,
longs soupirs, et puis silence..
Il à l’envers : elle (II)
Il tourne, tourne en rond
cohabite avec ses souvenirs
soulevant les voiles,
saoul, le vent,
elle va venir le dévoiler..
Elle fuira avec lui son devenir,
fouillera en lui, à deux, venir..
elle sera son repentir,
il reprend d’elle, sans se mentir..
effusion, effet d’optique,
fusion d’aimés, sans plus d’effet..
Rythme hypnotique, tambour battant,
le temps lui cogne au tempes,
les draps trempés l’empêchent de fuir,
le ramènent à sa réalité,
souffle vital, corps alité..
ferme les yeux..
elle s’envole, s’évapore..
La porte s’ouvre sur un homme seul..
seuil de son lit, deuil de sa vie,
elle est partie.. il n’en peut plus..
elle est à part,
il après elle,
il n’est plus rien,
nous s’est éteint.. »
----------------
Une perle rare
Tu es ce rayon qui s’échappe du soleil et qui chaque jour m’éclaire
Tu es cette force qui me pousse vers la lumière du savoir faire
Tu es le souffle de mes secondes qui me font respirer sur cette terre
Une perle rare sortie d’un diamant que la vie m’a généreusement offert
Ton intelligence survole chaque jour mon esprit sans jamais s’éloigner
Ta prudence enveloppe mon corps et me laisse atteindre une sérénité
Ta gentillesse dégage un parfum sur moi que les gens peuvent respirer
Ta générosité rempli les cœurs et donne l’espoir aux personnes désespérés
Ta semence à comblé mon être et a grandi pour m’offrir de beaux enfants
Ton regard contient chaque mot que j’écoute chaque jour inlassablement
Ta patience inonde mes gestes et mes pensées afin de d’avancer calmement
Ton sourire fait briller mes yeux et m’entraîne dans la joie incontestablement !
L’amour pour un homme qui a su tracer mon chemin en toute simplicité
Des sentiments pour un être qui a su m’apprendre à vivre avec fierté
Aucun adjectif n’est assez fort pour décrire la grandeur de ma moitié
Que dieu le protège et lui ouvre les portes du bonheur sans difficultés !
-----------------
Mille nuages d'argent,
Des rayons de soleil,
De pourpre et de diamant
Irradient mon sommeil.
Un homme habillé de lumière
M'a emmené au-delà des dunes,
Nous avons parlé des misères terrestres,
Vêtus d'un manteau de clair de lune.
Il n'y a plus de vrais sentiments ici-bas,
Son monde céleste tout entier me troubla,
Au flot d'harmonie, un chant d'amour vibra,
Qui sous une voûte de cristal m'emporta.
J'étais loin de notre monde de démence,
Il m'a fait découvrir sa magnificence,
Dans sa demeure, son trône de lumière,
Et ma place à ses côtés, auprès du Père.
------------------
Toi, mon mari
J’avais vingt ans, il y a trente ans ;
Dans un bal je l’ai rencontré,
Au premier regard j’ai su que c’était lui.
Au fil des jours l’amour c’est installé,
J’ai découvert l’homme, le paysan ;
Il m’a ouvert son cœur et sa vie,
Je m’y suis engouffrée,
Comme une jeune fille en fleur !
De nos amours naissants,
De nos amours, sont nés nos enfants ;
De nos amours restent quelques pleurs,
De nos amours nous avons la fierté.
Unis encore, j’espère pour longtemps,
Mon homme, mon amant,
Ensembles nous serons grands-parents,
Ensembles nous bravons le temps.
Malade je suis,
A mes cotés tu es resté,
Et je t’en remercie.
Unis à jamais pour l’éternité,
Mon homme, mon mari,
Sans qui la vie,
Ne serait que chaos et regrets,
Ne serait que tristesse et ennui,
Merci d’être là encore pour moi,
Toi l’homme qui a su me faire aimer la vie,
Toi l’homme pour qui, si je pouvais, j’offrirais mes plus beaux attraits,
Toi l’homme avec qui l’existence reste une joie
-------------------------
Je me promène seule dans la forêt,
La tempête hurle aux arbres dénudés.
J'ai vu une sorcière qui volait,
J'étais toute émerveillée.
Je tremble, je tremble d'effroi !
Ne cherche pas à comprendre pourquoi,
je suis seule au milieu de cette forêt,
Les pieds dans la mousse et la rosée.
Juste un bonheur qui meurt un instant,
Il y a un silence, un silence saisissant.
Puis la pluie tombe lentement,
Juste le bonheur de cet instant.
C'est un rêve imaginaire,
J'en suis tombée par terre.
J'ai peur de ma douleur,
Je partage mes craintes, mes peurs.
J'imagine un monde au loin,
Personne ne verrait mon chagrin.
___
J'ai une amie virtuelle,
j'ai beaucoup d'affection pour elle,
Quand dans ma liste je la vois connecté,
Aussitôt ce sont des mots d'amitié,
Deux amies qui rient ensemble,
Deux amies qui se ressemblent.
Toujours les mêmes pensées,
Cette amitié est devenue une complicité...
Nous partagions nos peines nos joies...
Je n'oublierai pas ce qu'elle fait pour moi..
Avec elle, je me suis défoulée...
Nous avons bien rigolé.
Elle est surprenante..
Je dirais même délirante,
Une amie s'est sacré
Il faut en abuser car elle s'ennuierait.
Et nous rigolons encore et encore,
C'est pour ça que je l'adore.
--------------------
« Je suis l’autre »
Ecrivait Gérard de Nerval
Sous un de ses portraits
« Je est un autre »
Disait Arthur Rimbaud
« Hypocrite lecteur, - mon semblable, - mon frère! »
pour Baudelaire dans sa dédicace « Au lecteur » des FM
_______
L’autre pays
L’autre pays,
L’autre continent,
L’autre culture,
L’autre religion.
L’autre pays qui vous accueille
Quand l’autre pays, le vôtre vous rejette … sans avenir.
L’autre pays qui vous fait peur et vous captive
L’autre pays qui vous fait mal et vous enrichit
L’autre pays qui vous apprend l’autre
Que votre autre pays
Où vous devenez autre.
--------------------------
Je n'ai pas eu à discuter
Ni à marchander
Ni à me mettre à genoux
Pour qu'il se fasse doux
Pour qu'il me dévoile sa tendresse
Sa tendresse qu'il cachait si bien
Sous son corps de vaut rien
Désirant que rien n'apparaisse
Sous son air de rien
Il cachait si bien
Un trésor de tendresse
Bien que rien n'apparaisse
Je ne me suis pas mise à genoux
Pour qu'il se fasse aussi doux
Le temps passe
Sans que je me lasse
De sa tendresse
De ses caresses.
------------------------------
LETTRE OUVERTE A UNE DEMOISELLE
Mademoiselle,
Je tins à vous remercier
De m’avoir accompagné
Tout au long du chemin
Par ce beau mois de juin
J’ai trouvé votre compagnie délicieuse
Et votre senteur si précieuse
Qu’elle ravit encore mes narines
Tant vous fûtes fine
Nous ne nous connaissions point
Mais quand mon destin le votre a rejoint
J’aurai voulu qu’il en fut ainsi pour la vie
Tellement votre personne m’éblouît
Vous et votre si jeune corps
Que j’ai contemplé de dehors
Alors que de dessous les vêtements
Il eut été si appétissant
Mais votre honneur
Mérite d’autant plus de valeur
Que par tous vos refus
Vous préservez votre vertu
Vous devez avoir bien des prétendants
Issus de tous les rangs
Car votre beauté sublime
Pour tous est unanime
J’aurais accepté tous les liens
J’aurais quitté tous les miens
Pour être le premier
A dévoiler vos charmes secrets
Vous n’avez point voulu faillir
Aux assauts de mes désirs
Alors je vous ai écrit
Ce que j’ai ressenti
Je tins une dernière fois
A vous exprimer ma joie
Par ces quelques vers
Qui je l’espère vous seront chers
Alors vous jeune Demoiselle
Qui êtes encore pucelle
Et dans la fleur de l’âge
Acceptez ces quelques hommages
Votre Serviteur
Le Maître du Manoir
----------------------------------
A mon ami.
Après m'avoir serré la main
L'ami se retourne une fois
Et jamais moins,
C'est un trésor que celui-là
Ses yeux accompagnent mes pas
Sa main se lève,
Son sourire est comme un jardin
Tandis que la soirée s'achève
Je me sens bien.
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L'autre comme un miroir qu'elle imagine
L'image qu'on ne veut pas voir
Celle que l'on préfère mettre de côté
L'autre fait des gestes qu'on critique
Alors quand secret idem se propage de son côté.
L'autre, relation complexe
Qui parfois s'efface pour laisser place au savoir
L'autre comme un miroir qu'elle imagine
L'autre que finalement elle désire
Pour une fusion, relation platonique
Confusion d'une relation au bout de l'envie.
-------------------------------
Le chant du nouveau monde :
Je chante ton regard si nouveau sur le monde
Toi qui tendis la main à celle qui avait fui
Ton corps est percussions et tes mains sans relâche
Rythment tous les instants qui jallonnent ta vie
Tu es fleuve tranquille quand je suis cataracte
Tu te fais tsunami quand mes envies s'endorment
Une énergie vitale circule de toi à moi
Tu es pôle positif pour chasser toutes mes peurs
Puis tu changes de rôle pour calmer mes ardeurs
Toi qui sait consoler chacun de mes chagrins
Et éclairer d'espoir tous nos beaux lendemains
Désir infatigable et tendresse infinie
Tu tempêtes parfois sans que j'en vois la cause
Tu es mon partenaire, mon soutien, mon épaule
Je te connais si peu mais déjà je le sens
Tu es mon essentiel et le roc de mon âme
La terre où j'ai choisi de bâtir ma demeure
Formidable pari sur une vie qui commence
Tu m'ouvres le portail d'un nouvel univers
De tes yeux malicieux tu chavires mon monde
Et puis avec délice je me plonge toute entière
Dans l'eau de ton regard bienvaillant et frondeur
Si différent du prince qui hantait ma mémoire
Si évident depuis que tu bouscules ma vie.
-----------------------------
Eloge de l'autre par un autre
J’ai vu le regard de ton autre, tout à l’heure, et j’ai vu quelle fleur tu es ; fleur en terre au corps gracile, point rouge d’un horizon terni par le soleil, un coquelicot aux champs d’été.
J’ai vu le regard de l’autre, tout à l’heure, et j’ai vu quelle femme tu es ; vibration sensuelle au gré du vent de juin, pétale fragile distillé au vent des baladins, merveilleuse shakti.
J’ai vu votre regard, tout à l’heure, et j’ai vu quel ensemble vous êtes. J’étais con. C’était beau.
----------------------------
Au printemps - de son unité, à tout prendre ? Epouser ses aspérités, ses velléités, ses méandres et, en contrepoint, jusqu'à ses lèvres - descendre s'inspirer de sa température pour ciseler le t.e.m.p.s. & le mieux suspendre*.
Des baisers : lui donner, lui rendre [Imparfait, parfait, plus-que-parfait] n'importe comment - plus t.e.n.d.r.e. en mémoire de son exposé sur "Le cercle vertueux de la thermolyse" [à apprendre] dont il ressort que "l'Empire des Sens renait invariablement de ses** cendres".
S'agréger à son altérité puisqu'il est impossible de se déprendre de cette gémellité qui possède [s'éprendre par polarisation - que l'on soit à Paris, Besançon, Bordeaux ou dans les Flandres].
Pyrograver l'histoire de l'a.r.m.u.r.e. - qu'elle ignore fendre - quand d'autres, riant du verbatim de C.a.s.s.a.n.d.r.e., n'ont réussi qu'à se méprendre sur la p.u.l.s.a.t.i.o.n. qu'il est loisible, par devers les préventions du métal, d'entendre.
Avec l'aimable renfort :
* de Charles : http://www.perte-de-temps.com
** d'un drôle d'oiseau [exposé au Louvre] : http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/a4/Phenix...
-----------------------------
L'autre…
L'autre c'est mon double mon bel alter ego
Lorsqu'il est là le monde me paraît plus beau
Pour nous comprendre il n'est pas besoin de paroles
Juste ma tête que je pose sur son épaule
L'autre c'est l'ange chaque fois présent
Quand dans mes nuits les rêves sont méchants
Qui me rassure avec son beau sourire
Nage près de moi dans ma mer de délires
L'autre c'est aussi une partie de moi
Qui m'oxygène en élixir de joie
Et si soudain un jour il me quittait
Oui ! c'est certain je serais amputée
L'autre c'est un tout comment vous l'expliquer
Partage d'amour et de complicité
Nous regardons dans la même direction
Celle qui guide nos pas vers la passion
--------------------
12:35 Publié dans pOésie | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : poésie, poèmes, poète, printemps, éloge de l'autre





Commentaires
« Je suis l’autre »
Ecrivait Gérard de Nerval
Sous un de ses portraits
« Je est un autre »
Disait Arthur Rimbaud
« Hypocrite lecteur, - mon semblable, - mon frère! »
pour Baudelaire dans sa dédicace « Au lecteur » des FM
Quelques citations mises il y a longtemps sur l'autre blog que je visite régulièrement comme celui-ci.
Ecrit par : laura | 03 mars 2008
Et voilà mon poème:L’autre pays
L’autre pays,
L’autre continent,
L’autre culture,
L’autre religion.
L’autre pays qui vous accueille
Quand l’autre pays, le vôtre vous rejette … sans avenir.
L’autre pays qui vous fait peur et vous captive
L’autre pays qui vous fait mal et vous enrichit
L’autre pays qui vous apprend l’autre
Que votre autre pays
Où vous devenez autre.
Ecrit par : laura | 04 mars 2008
Je me déconnecte quelques jours pour rentrer en France; avant de partir, je vais mettre ce poème
Ecrit par : laura | 05 mars 2008
Merci pour ces 2 versions Laura, je est un autre (lautre je) et l'autre pays.
Bien à toi et bon retour en France. Tiens moi au courant.
Ecrit par : Ambroise | 05 mars 2008
Merci pour cette mise en valeur. Je pars demain pour 10 jours.
Ecrit par : laura | 05 mars 2008
LETTRE OUVERTE A UNE DEMOISELLE
Mademoiselle,
Je tins à vous remercier
De m’avoir accompagné
Tout au long du chemin
Par ce beau mois de juin
J’ai trouvé votre compagnie délicieuse
Et votre senteur si précieuse
Qu’elle ravit encore mes narines
Tant vous fûtes fine
Nous ne nous connaissions point
Mais quand mon destin le votre a rejoint
J’aurai voulu qu’il en fut ainsi pour la vie
Tellement votre personne m’éblouît
Vous et votre si jeune corps
Que j’ai contemplé de dehors
Alors que de dessous les vêtements
Il eut été si appétissant
Mais votre honneur
Mérite d’autant plus de valeur
Que par tous vos refus
Vous préservez votre vertu
Vous devez avoir bien des prétendants
Issus de tous les rangs
Car votre beauté sublime
Pour tous est unanime
J’aurais accepté tous les liens
J’aurais quitté tous les miens
Pour être le premier
A dévoiler vos charmes secrets
Vous n’avez point voulu faillir
Aux assauts de mes désirs
Alors je vous ai écrit
Ce que j’ai ressenti
Je tins une dernière fois
A vous exprimer ma joie
Par ces quelques vers
Qui je l’espère vous seront chers
Alors vous jeune Demoiselle
Qui êtes encore pucelle
Et dans la fleur de l’âge
Acceptez ces quelques hommages
Votre Serviteur
Le Maître du Manoir
Ecrit par : Le Maître du Manoir | 05 mars 2008
Le chant du nouveau monde :
Je chante ton regard si nouveau sur le monde
Toi qui tendis la main à celle qui avait fui
Ton corps est percussions et tes mains sans relâche
Rythment tous les instants qui jallonnent ta vie
Tu es fleuve tranquille quand je suis cataracte
Tu te fais tsunami quand mes envies s'endorment
Une énergie vitale circule de toi à moi
Tu es pôle positif pour chasser toutes mes peurs
Puis tu changes de rôle pour calmer mes ardeurs
Toi qui sait consoler chacun de mes chagrins
Et éclairer d'espoir tous nos beaux lendemains
Désir infatigable et tendresse infinie
Tu tempêtes parfois sans que j'en vois la cause
Tu es mon partenaire, mon soutien, mon épaule
Je te connais si peu mais déjà je le sens
Tu es mon essentiel et le roc de mon âme
La terre où j'ai choisi de bâtir ma demeure
Formidable pari sur une vie qui commence
Tu m'ouvres le portail d'un nouvel univers
De tes yeux malicieux tu chavires mon monde
Et puis avec délice je me plonge toute entière
Dans l'eau de ton regard bienvaillant et frondeur
Si différent du prince qui hantait ma mémoire
Si évident depuis que tu bouscules ma vie.
Ecrit par : enriqueta | 08 mars 2008
Bon voyage Laura, à très vite.
Le maître du manoir ton poème en ligne, charnel et volupté qui s'échappent de ce texte.
Enriqueta je me disais, où sont tes mots?.... Maintenant qu'ils sont là je me dis un chant de douceur, porte qui s'ouvre sur une nouvelle perspective.
Bien à vous.
Ecrit par : Ambroise | 08 mars 2008
Pour Enriqueta, car ses mots parlent à mon coeur ! Que c'est BEAU !
Ecrit par : Chris | 08 mars 2008
Bonjour Ambroise,
ma première contribution.
Bien à toi.
"Eloge de l'autre par un autre
J’ai vu le regard de ton autre, tout à l’heure, et j’ai vu quelle fleur tu es ; fleur en terre au corps gracile, point rouge d’un horizon terni par le soleil, un coquelicot aux champs d’été.
J’ai vu le regard de l’autre, tout à l’heure, et j’ai vu quelle femme tu es ; vibration sensuelle au gré du vent de juin, pétale fragile distillé au vent des baladins, merveilleuse shakti.
J’ai vu votre regard, tout à l’heure, et j’ai vu quel ensemble vous êtes. J’étais con. C’était beau.
Ecrit par : rémy | 13 mars 2008
Un grand bravo pour tous ces talents : Cécile, Corinne, Astride, Laurence, Noisette, Laura, Elisabeth, Le maître du manoir, Aliscan, Stéphanie, rémy, Phoenix et Edith.
Un merci spécial à Corinne et Edith dont les textes illustrent parfaitement le bonheur que je vis actuèlement.
Ecrit par : enriqueta | 14 mars 2008
Que c'est beau tout cela !!! Que de beaux textes ! Quel talent ici !
Ecrit par : elisabeth | 15 mars 2008
Vous avez raison les filles! Des mots qui glissent... Qui se lisent avec beaucoup de plaisir. A chacun sa vision de l'autre, son inspiration sur l'éloge de l'autre.
Ecrit par : Ambroise | 16 mars 2008
Ambroise pourrais-tu effacer l'autre version, merci.
L'autre…
L'autre c'est mon double mon bel alter ego
Lorsqu'il est là le monde me paraît plus beau
Pour nous comprendre il n'est pas besoin de paroles
Juste ma tête que je pose sur son épaule
L'autre c'est l'ange chaque fois présent
Quand dans mes nuits les rêves sont méchants
Qui me rassure avec son beau sourire
Nage près de moi dans ma mer de délires
L'autre c'est aussi une partie de moi
Qui m'oxygène en élixir de joie
Et si soudain un jour il me quittait
Oui ! c'est certain je serais amputée
L'autre c'est un tout comment vous l'expliquer
Partage d'amour et de complicité
Nous regardons dans la même direction
Celle qui guide nos pas vers la passion
Edith Urbaniak
Ecrit par : Laudith | 16 mars 2008
Changement effectué Laudith.
Bises.
Ecrit par : Ambroise | 18 mars 2008
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